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Catégorie : Mythes

Je ne mange pas gras et pourtant j’ai de la graisse…

De nombreuses personnes se disent : « J’ai supprimé le gras de mon alimentation, je ne mange pas beaucoup et pourtant j’ai de la graisse plein le ventre et les cuisses ».

Cela a même dû vous arriver parfois, non ?

Premièrement, comprenez une chose, les graisses ont mauvaise réputation, mais ont aussi un rôle primordial dans votre alimentation. Elles participent au bon fonctionnement de votre organisme, vous assurent une source d’énergie et favorisent l’assimilation de certains nutriments.

Les 3 types de lipides

Les saturés

Présents dans les laitages, viandes, charcuteries… souvent tout ce qui provient de l’animal.

Consommés en excès, ces graisses se déposent sur la paroi des artères et peuvent entraîner du cholestérol et des accidents cardio-vasculaires. Mais cela ne veut pas dire les bannir, car le rôle est important. Ils contiennent généralement d’autres nutriments essentiels (protéines, calcium et autres composants pouvant affecter positivement le fonctionnement de l’organisme).

Acides Animal Bacon Beurre Fromage Crème Graisse Gras Aliments Porc Saturé Saucisse Trans
Régime Poisson Aliments Frais Huile Oméga 3 Saumon Truite

Les acides gras polyinsaturés

Ils doivent être consommés au quotidien, car ils sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme qui ne peut les synthétiser. Il est préférable de les consommer en même temps que des substances antioxydantes (vitamine A, C, E…). En effet, ils ont tendance à s’oxyder rapidement. On les trouve dans les huiles de maïs, tournesol, soja, pépins de raisins, poissons, etc. À noter qu’ils permettent également l’assimilation de ces vitamines donc les supprimer serait néfaste pour l’organisme.

Les acides gras mono insaturés

Ils ont le pouvoir de baisser le taux de mauvais cholestérol sanguin. On les trouve dans certaines huiles végétales telle que l’olive ou le colza, l’avocat… Il s’agit des oméga 3, oméga 6 et oméga 9.

Acide Amande Avocat Brocoli Capsule Chia Cholestérol Régime Graisse Huile De Lin Graine De Chanvre Céto Cétogène Oméga Paléo Superaliment Supplément

Souvent lorsque l’on réduit les graisses, c’est au profit d’autres aliments, pour la majorité les glucides et acides gras trans*. Or c’est là que le problème arrive et que la santé est mise en jeu.

Donc, gardez à l’esprit que comme toujours, un excès de graisses n’est pas bon pour la santé et entraîne surpoids, obésité et complications, mais la carence entraîne troubles, réduit le bon cholestérol et ralentit votre métabolisme.

Tout est toujours une question d’équilibre, de qualité et de quantité pour rester en bonne santé.

 

* Acides gras trans : Utilisés dans l’agroalimentaire comme agent de texture pour rendre les aliments plus fermes et moins suintants, comme conservateurs pour éviter le rancissement ou comme désodorisant dans certaines huiles de poisson ; on les retrouve dans de nombreux produits préparés ou transformés.

Idée reçue : Le régime hypocalorique est la solution pour perdre du gras

Sur le papier cela paraît logique, je mange moins donc j’apporte moins de calories ingérées à mon organisme, donc je perds du poids. Sauf que les corps humain ne fonctionne pas ainsi. Cela serait trop facile !

Les régimes hypocaloriques restrictifs paraissent la solution immédiate et logique pour réussir votre perte de poids. Le nombre de ces régimes qui fleurissent est une absurdité totale, car ils vont engendrer le cercle vicieux : carences, troubles du comportement, frustration, et reprise de poids.

En effet, premier obstacle : estimer votre besoin calorique. Prenez 10 personnes qui font la même taille et le même poids, par exemple. Aucune de ces personnes n’aura les mêmes besoins caloriques, car cela va dépendre de leur métabolisme de base, de leurs activités professionnelles, de leurs activités physiques, de leur digestion, etc.

Déjà on comprend vite qu’un régime hypocalorique restrictif, que l’on puisse trouver sur internet ou dans les magazines, où l’on vous dit vous êtes un homme vous dépensez donc 2000 kcal il faut descendre à 1300 kcal ou vous êtes une femme, vous avez besoin de 1500 kcal donc pour perdre du poids vous devez être à 1000 kcal, n’a absolument aucun sens.

Notez au passage que lorsque vous enchaînez des régimes hypocaloriques, le corps accroît de plus en plus sa résistance à la privation et brûle de moins en moins de calories…

En clair, votre corps comprend que vous le restreignez et qu’il n’a pas le carburant nécessaire pour fonctionner correctement. Il va donc se mettre en mode « sécurité » et ralentir le nombre de calories brûlées vu qu’il n’en reçoit pas suffisamment. Il ralentit ainsi votre métabolisme. Il s’en suit une fatigue chronique, sommeil perturbé, irritabilité, déficience en minéraux qui peuvent pousser à l’anémie dans certains cas, etc.

Autre point très important, il est déjà très difficile d’estimer le niveau de calories de chaque aliment. En plus de ça, se baser sur un objectif de calories ne donne aucune valeur à la qualité de vos aliments. Vous pouvez tout à fait vous fixer 1200 kcal, mais manger 1200 kcal de frites. Pourtant vous aurez atteint votre objectif de calories journalières…

Pour aller plus loin sur les idées reçues de l’alimentation, nous vous conseillons la lecture « Régimes : on vous ment ! les 10 idées reçues qui vous tuent » de Bénédicte Le Panse.

La musculation, c’est que de la gonflette !

Vous avez déjà entendu cette phrase plusieurs fois, vous la dîtes peut-être vous-même…

Nous allons donc déconstruire ce mythe ensemble, car oui, c’est un mythe !

Commençons par noter que sur un individu (et il est très important de le préciser) la force est proportionnelle au diamètre de la fibre musculaire. Un biceps plus gros aura donc tendance à être plus fort. Nous mettons un léger bémol, tout simplement, car la comparaison entre individus n’est pas un argument et est très compliqué pour plusieurs raisons :

– Les leviers, longueurs de bras, longueur de jambe, etc.

– Le type de fibres musculaires

– La qualité du tissu conjonctif, etc.

Cela peut donc donner des potentiels de force différents entre les individus et la comparaison est donc très compliquée. À un même poids et une même masse musculaire, les individus ne seront pas aussi forts, mais la masse musculaire qu’ils possèdent n’est pas pour autant de la gonflette.

La gonflette ?

La gonflette se rapporte à l’injection de produits de tromperie comme le Synthol (huile composée d’acides de gras et de lidocaïne qui, une fois injectée, donne un muscle plus gros). Au passage, c’est à ne surtout pas reproduire, car c’est un produit extrêmement dangereux, vous trouverez des exemples sur internet facilement pour vous décourager cette pratique extrêmement dangereuse pour votre santé.

Boire une bière après le sport, bonne ou mauvaise idée ?

Les bienfaits de la bière

La bière contient des vitamines, du fer, du calcium et d’autres substances qui aident à protéger le système immunitaire.

Boire de la bière régulièrement permettrait de diminuer les risques d’avoir du diabète, de l’hypertension, de faire un AVC ou d’avoir un cancer de la prostate.

Mais quels sont les effets après le sport ? Y trouve-t-on autant d’effets bénéfiques ?

Évitez la bière après le sport

Cette pratique peut même être nocive pour la santé, et annuler tous les bienfaits accumulés pendant le sport :

– L’alcool déshydrate

– L’alcool empêche les muscles de se reconstruire pendant ce temps de repos.

– L’alcool perturbe également la production de testostérone, une hormone qui aide les muscles à se développer.

Une exception qui confirme la règle

Cependant, il y a bien une part de vérité dans le mythe « la bière, c’est bon après le sport » : des chercheurs de l’Université technique de Munich, en Allemagne, ont mené une enquête sur 277 marathoniens en 2009, en leur faisant boire – ou pas – de la bière blanche sans alcool. Ils ont découvert que la consommation de celle-ci avait un impact positif sur la santé post-marathon des sportifs.

23 septembre 2021 par comdgan 0 Commentaires

L’IMC ne veut rien dire !

Comprendre l'Indice de Masse Corporelle

Si vous allez faire votre visite médicale, votre médecin va sans doute vous mesurer et vous peser. Ensuite il va établir un rapport et vous dire si vous êtes en bonne santé. Pour cela,  il va s’appuyer sur un indice que vous connaissez sans doute, l’indice IMC.

Selon l’indice IMC voici les normes :

IMC < 18.5 = insuffisance pondérale

IMC 18.5 – 25 = Normal (Félicitations !)

IMC 25-30 = Embonpoint (Oulala attention c’est pas bien !)

IMC > 30 = Obésité

IMC 30 à 35 = Obésité grade 1

IMC 35 à 40 = Obésité grade 2

IMC > 40 = Obésité grade 3

Pour comprendre les limites de cet indice, et la raison pour laquelle ce n’est pas un indice suffisant pour déterminer si vous êtes en bonne santé, il faut comprendre comment cet indice est calculé :

IMC(kg/m²) = Poids (kg) / Taille (m)²

Donc un simple poids ne veut rien dire sur votre composition corporelle (quantité de masse musculaire, quantité d’eau, densité osseuse, quantité de masse grasse…)

Prenez l’exemple de sportifs, notamment des sports qui nécessitent une masse musculaire importante comme des rugbymans par exemple, une majorité d’entre eux sont en obésité voir obésité de stade 1.

C’est le cas pour toute personne, sportif ou non, c’est un indice, notamment pour des personnes sédentaires mais attention à l’utilisation de cet indice qui ne doit pas être le seul utilisé et doit être complété par une analyse plus approfondie de votre composition corporelle exacte.