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Catégorie : Santé

19 septembre 2022 par comdgan 0 Commentaires

Arthrose et Phytothérapie

La phytothérapie est une des plus anciennes médecines du monde. Elle est directement utilisée pour en extraire des principes actifs ou sert de modèle à la fabrication de molécules chimiques. En effet, les plantes constituent un socle sur lequel repose la pharmacopée moderne. Longtemps considérée comme un remède de grand-mère, la phytothérapie revient donc dans nos pharmacies sous forme de gélules, de pommades ou encore de gouttes. Ainsi, nous allons faire un petit tour d’horizon des principales plantes utilisées pour soulager ou prévenir les douleurs d’arthrose.

Harpagophytum, la plante qui soulage

C’est dans les déserts d’Afrique du Sud, le Kalahari ou en Namibie que l’on trouve cette plante rampante. Les principaux actifs se retrouvent dans les racines secondaires de l’harpagophytum et sont aujourd’hui utilisées pour la préparation des gélules. Dans les années 1970, leur rôle sur l’inflammation chronique est prouvé, avec nette amélioration de la douleur et de la mobilité articulaire. La principale propriété retenue de cette plante est son effet anti-inflammatoire.

Seule contre-indication formelle pour les femmes enceintes, l’harpagophytum déclenche des contractions de l’utérus, qui provoqueraient un accouchement prématuré.

Contrairement aux anti-inflammatoires classiques, l’harpagophytum n’a pas d’effets secondaires, notamment sur le système digestif.

Les plantes anti-inflammatoires

Curcuma

Le curcuma est une plante aux propriétés anti-inflammatoires, mais pas seulement. Tout comme le gingembre, il stimule l’activité digestive et peut contribuer à la lutte contre les microbes. Mais il a aussi des propriétés anti rhumatismales, liées à son activité antioxydante : en piégeant les radicaux libres, il agit sur l’un des phénomènes principaux impliqués dans la destruction de l’articulation. Ses propriétés anti-inflammatoires puissantes en font un allié dans le traitement de l’arthrose, de l’arthrite et de la polyarthrite rhumatoïde.

Saule blanc

Cet arbre qui croît sur les sols humides d’Europe a depuis l’antiquité été utilisé pour enrayer les refroidissements, les états grippaux et les articulations douloureuses. C’est l’écorce du saule blanc qui apporte les composés ayant la propriété de se transformer en acide salicylique après digestion et absorption dans l’organisme. Son action anti-inflammatoire sur les articulations douloureuses est dénuée des inconvénients liés à l’aspirine au niveau digestif. Il peut totalement être corrélé à l’harpagophytum pour maximiser les effets anti-inflammatoires.

Frêne

Arbre commun en Europe, ce sont les feuilles du « frêne élevé » qui sont utilisées en phytothérapie pour leurs propriétés anti-inflammatoires salicylées. Les tisanes sont également consommées pour favoriser l’élimination rénale de l’eau.

Reine-des-prés

Ses propriétés anti-rhumatismales sont contenues dans les fleurs de la plante fraîche, riches en composés salicyliques. Elle a aussi une action contre la cellulite, dans le traitement des œdèmes ou encore de la fièvre. Elle est particulièrement efficace pour lutter contre l’inflammation en association avec l’harpagophytum.

Les plantes reminéralisantes

Grâce à des plantes aux vertus reminéralisantes, la phytothérapie peut aider à agir sur le phénomène centre de l’arthrose : la destruction du cartilage.

Prêle

Il n’est pas utilisé en phytothérapie pour des composés spécifiques, mais parce que c’est une plante riche en minéraux, et principalement en silicium et potassium. Ses vertus reminéralisantes augmentent la synthèse du collagène, une substance essentielle dans la structure du cartilage. Elle contribue aussi à renforcer et réparer le squelette osseux.

Ortie

Plus connue pour son action sur les phanères (elle est préconisée lors de chute de cheveux et ongles cassants) l’ortie possède des propriétés reminéralisantes et reconstituantes, avec une quantité importante de fer et de silice utilisée pour soigner les douleurs articulaires. Les racines d’orties, qui contiennent d’autres substances, sont elles utilisées pour soigner les troubles masculins liés à la prostate.

Lithothamne

C’est une petite algue qui fixe le calcium, le magnésium, le fer ainsi que d’autres oligo-éléments. Notons que les personnes souffrant de pathologies ostéoarticulaires et qui ont des rhumatismes présentent une acidité qui favorise la perte des minéraux. Le carbonate de calcium contenu dans le lithothamne a comme propriété de neutraliser cette acidité.

8 septembre 2022 par comdgan 0 Commentaires

Le coaching semi-privé

La santé passe par l'activité physique

Faire de l’activité physique est un premier pas vers une meilleure santé.

Être en bonne santé c’est prendre soin de soi, que ce soit par une activité physique ou par d’autres moyens : prendre soin de son mental, s’occuper de soi, faire attention à son hygiène de vie, optimiser son sommeil, améliorer son alimentation…

Il existe de nombreuses stratégies qui se combinent afin d’être en bonne santé. Mais comme toute chose, cela ne se fait pas n’importe comment. Lorsque vous souhaitez faire attention à votre alimentation, il y a des règles à respecter pour optimiser votre équilibre par exemple.

centre de coaching avec groupe de coachés faisant du sport

Faire de l’activité physique va dans le même sens. Vous ne pouvez pas faire de l’activité physique de n’importe quelle manière. Cela doit être adapté à vous, à vos envies, mais aussi à votre corps, vos capacités physiques, vos contraintes musculaires ou articulaires et à votre passé.

Coaching Semi-Privé versus Privé

En désirant démarrer une activité physique pour la majorité, le problème est que l’on ne sait pas quoi faire…

Peut-être prendre un coach ? Cela reste vraiment cher pour la majorité…

Alors que faire ?

C’est pour cette raison que le concept du coaching semi-privé a été créé : rendre le coaching accessible !

Au lieu d’avoir un coach uniquement pour soi, on partage un coach pour 5 personnes. Mais tout comme un coaching privé, chacun a une séance propre à lui, personnalisée et adaptée à ses contraintes.

En coaching semi-privé, vous pratiquez une activité physique adaptée, sans avoir à supporter le prix d’un coach privé !

6 septembre 2022 par comdgan 0 Commentaires

Arthrose et Sport

Peut-on agir ?

Lorsque vous souffrez d’arthrose, vous avez souvent deux réactions possibles face aux douleurs.

☝🏻 La réaction naturelle de se dire : « Je vais me reposer, je ne vais rien faire et la douleur va passer ».

🚨 SPOILER ALERTE : Elle ne passera pas toute seule… La douleur diminue momentanément peut-être, mais pas la cause donc elle reviendra automatiquement.

✌ La seconde réaction est de se dire : « Je vais m’entretenir, prendre soin de moi afin d’atténuer les effets de l’arthrose ». Et c’est la bonne solution.

Comme nous avons pu le voir dans un précédent article sur l’arthrose, il existe 3 facteurs de risques qui influencent la survenue de l’arthrose :

  • – Facteurs génétiques
  • – Facteurs acquis
  • – Facteurs environnementaux

Nous pouvons donc jouer sur les 2 derniers facteurs grâce à l’alimentation, la gestion du stress, le mode de vie, le sommeil et l’activité physique

L'activité physique adaptée au secours de l'arthrose

Lorsque vous souffrez d’arthrose, le but premier de l’activité physique va être de décomprimer l’articulation pour soulager les douleurs. Elle aidera également à préserver ou retrouver la mobilité des articulations. L’activité physique adaptée vise à retrouver l’amplitude nécessaire à l’articulation pour pouvoir continuer à marcher ou fonctionner normalement, en fonction de la localisation de l’arthrose. Les muscles doivent être stimulés : plus toniques, ils stabiliseront davantage l’articulation et seront garants de l’équilibre du corps.

Tout le paradoxe réside ici : le mouvement c’est la vie !

En effet lorsque vous avez des douleurs, vous aurez tendance à en faire moins pour vous ménager et limiter ces douleurs. La problématique réside dans le fait qu’avec cette technique vous mettez un pansement, mais vous ne réglez rien. La bonne stratégie consiste à pratiquer une activité physique, adaptée et encadrée afin :

  • – De reconstruire de la masse musculaire,
  • – De retrouver de la mobilité articulaire,
  • – De permettre de soulager les zones douloureuses,
  • – De permettre au corps de fonctionner normalement.

Par exemple, si on a de l’arthrose dans le genou, la stratégie va être de renforcer les quadriceps, les ischios-jambiers, les adducteurs et les mollets afin de soutenir le genou et lâcher la zone douloureuse.

Le sport est nécessaire. Il permet de préserver la bonne mobilité articulaire, qu’elles soient atteintes d’arthrose ou pas encore. De même il permet d’entretenir la force musculaire ainsi que les tendons qui entourent l’articulation. L’activité physique adaptée stimule aussi la vascularisation des tissus autour de l’articulation et donc la synthèse du cartilage.

Bien évidemment, tous les sports ne sont pas recommandés. C’est pour cela que nous parlons d’activité physique adaptée. Que ce soit la marche, la natation ou le Pilates, toutes ces activités seront bénéfiques si cela est bien réalisé. L’idéal étant d’être accompagné et d’avoir une séance adaptée pour vous, en fonction de vos symptômes, de vos douleurs… Pour que cela corresponde parfaitement à vos capacités et vos schémas moteurs.

Sport, arthrose et personnes âgées

De nombreuses études ont aussi montré que les personnes âgées qui pratiquent une activité physique plusieurs fois par semaine ont une meilleure densité minérale osseuse que celles qui restent inactives. Une étude a démontré que des exercices de renforcement musculaire, encadrés et adaptés, 2 à 3 fois par semaine pendant minimum 6 mois ont permis à des hommes et des femmes de 60 à 83 ans de renforcer la densité osseuse au niveau de la hanche.

 

L’objectif n’est pas d’attendre d’avoir des douleurs pour prendre soin de soi et être accompagné pour pratiquer une activité physique adaptée, mais de prévenir cela en amont. Mais n’oubliez pas qu’il n’est jamais trop tard pour prendre soin de soi et que vous ayez des douleurs ou pas encore, s’occuper de soi-même est primordial si vous souhaitez vivre et vieillir en bonne santé.

5 septembre 2022 par comdgan 0 Commentaires

Qu’est-ce que l’arthrose ?

Votre grand-mère s’en plaint souvent, votre voisin en a ou peut être vous-même.

L’arthrose est la maladie articulaire la plus fréquente qui touche 17 % de la population. Les personnes âgées sont les principales concernées, mais elles ne sont pas les seules à en souffrir.

Mais le terme d’arthrose est utilisé à tort et à travers. On mélange très facilement rhumatismes, polyarthrites ou encore goutte.

Rien de plus normal ! D’origines diverses, toutes ces affections ont en commun les articulations.

La douleur est le premier symptôme de l’arthrose ! Mais quand elle survient, le processus a déjà commencé.

Chez certaines personnes, l’arthrose peut aussi rester totalement silencieuse.

Quand les articulations s’usent

L’arthrose est due à la destruction progressive du cartilage des articulations. Lorsque le cartilage perd la souplesse et l’élasticité qui lui permettent d’assurer le bon fonctionnement des articulations, le mécanisme se grippe. L’épaisseur du cartilage qui recouvre les extrémités des os au niveau des articulations diminue et ne permet plus d’amortir le frottement des os entre eux.

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L’arthrose, une maladie inflammatoire

L’inflammation est un mécanisme de réaction répondant à une menace. On a longtemps cru que l’arthrose n’était pas une maladie inflammatoire, mais le Pr. Abramson de l’Université de New York a montré que dans l’arthrose, l’articulation est endommagée. Elle est soumise aux effets pros inflammatoires de substances qu’on appelle cytokines qui sont générées par les cellules du cartilage elles-mêmes ou du liquide synovial qui entoure l’articulation. Une fois synthétisées, elles encouragent les cellules du cartilage à continuer de les fabriquer. C’est ainsi que l’inflammation devient chronique.

Les facteurs de risques de l’arthrose

Tout le monde a de l’arthrose puisque la dégénérescence du cartilage est principalement liée à l’âge. Toutefois, certains facteurs augmentent le risque d’avoir cette maladie :

Facteurs génétiques : ils sont déterminés dès la naissance. Ils proviennent des gènes de nos parents, mais également d’événements le long de la grossesse. Le sexe est aussi un déterminant. Les chercheurs ont montré qu’au-delà de 50 ans la survenue de l’arthrose était beaucoup plus fréquente chez les femmes.

Facteurs acquis : les événements qui arrivent au cours de notre vie comme le vieillissement, le poids, le statut hormonal.

Facteurs environnementaux : les occupations physiques et professionnelles, donc notre activité physique, notre environnement professionnel, le stress, l’alimentation, le sommeil, l’hygiène de vie.

 

Notons que sur ces trois grandes familles de facteurs aggravants, 2 facteurs sur 3 sont des facteurs sur lesquels nous avons une emprise ou du moins une influence à travers notre rythme de vie.

 

Nous verrons dans un prochain article comment réagir face à l’arthrose et les solutions pour atténuer les douleurs tout en restant actif.

Comment perdre le gras du ventre ?

La grande question que tout le monde se pose… comment perdre ce fameux bourrelet, petit (ou pas si petit), mais tenace, au niveau du ventre ?

Tout d’abord, sachez qu’au niveau de la graisse corporelle, nous ne sommes pas tous égaux. Certaines personnes vont pouvoir manger en grande quantité et rester mince. D’autres grossissent juste en passant devant la boulangerie… Oui c’est inégal, mais cela s’explique. La personne restant « fit » a tendance à avoir un corps qui utilise de manière plus efficace les calories ingérées. Leur corps n’a donc pas à stocker le surplus d’énergie sous forme de graisse. C’est souvent une différence de métabolisme qui est responsable de cela, elle-même issu en grande partie par nos gènes.

MAIS vous pouvez être rassuré, cela ne veut pas dire que c’est une fatalité et que nous ne pouvons rien faire. Nous pouvons influer sur le métabolisme grâce à l’activité physique et une nutrition adaptée.

Au repos, les muscles sont plus gourmands en énergie que la graisse. Ainsi si vous développez votre masse musculaire, vous allez augmenter le besoin en énergie de votre corps et ainsi développer votre métabolisme de base.

Une nutrition adaptée permettra de diminuer la sécrétion d’insuline, l’hormone qui régule la glycémie, mais aussi favorise le stockage de graisse lors de pics d’insuline (par exemple après un gros repas).

Cela ne servira à rien en revanche de réaliser 10 000 abdos par jour… Il faudra adapter votre activité physique avec des exercices engageant le maximum de groupes musculaires possibles dits polyarticulaires, afin de développer plus facilement votre masse musculaire.

Boostez votre adrénaline

L’adrénaline augmente nos dépenses énergétiques en augmentant notre métabolisme de base, c’est-à-dire l’énergie minimale requise pour le fonctionnement de l’organisme (respiration, digestion, mouvement…) Grâce à l’adrénaline, notre chaudière interne dépense plus d’énergie, mais comment donc la booster ? L’adrénaline est une réponse à un stress : colère, situation stressante, rendez-vous amoureux… mais aussi par l’exercice physique intense. Ce qui remet en question la vieille croyance selon laquelle vous devez faire du « cardio » pour perdre de la graisse. Les exercices cardiovasculaires intenses (musculation polyarticulaire, travail intermittent) sont plus efficaces pour perdre de la graisse que les exercices cardiovasculaires d’endurance, car durant un effort intense, la sécrétion d’adrénaline est plus intense.

Maîtrisez votre insuline

Une alimentation équilibrée fournit protéines, glucides et lipides. L’organisme utilise les protéines comme « matériaux de construction », les glucides et les lipides comme combustibles pour fournir de l’énergie. Mais il a une préférence. Si l’organisme dispose à la fois de glucides et de lipides, ce sont les glucides qu’il va prioritairement « brûler ». En effet, pour assimiler le glucose, le pancréas sécrète de l’insuline qui permet au sucre d’entrer dans les cellules. L’insuline de ce sucre est directement utilisée pour produire de l’énergie, une autre est stockée au niveau du foie et des muscles sous forme de glycogène. Mais l’insuline peut à la fois stimuler la combustion du glucose, mais aussi bloquer la combustion des graisses. Donc pour éliminer le bourrelet tenace du ventre, il faut que l’organisme ait toute latitude pour mobiliser les graisses de réserve, ce qui est incompatible avec des taux d’insuline élevés. Pour réussir à puiser dans les réserves de graisse, il est donc primordial d’éviter les pics répétés d’insuline qui empêchent l’organisme d’accéder à ces réserves.

Donc, comment limiter le taux d’insuline ? Tout simplement en surveillant la qualité et quantité des glucides consommés, en regardant l’index glycémique et la charge glycémique des aliments et éviter les taux élevés, au profit des taux bas ou moyen. Le deuxième aspect est d’accroitre la sensibilité de ses muscles à l’insuline et pour cela les faire travailler par une activité physique régulière.

 

Vous avez maintenant les grands secrets pour perdre enfin ce petit bourrelet du ventre. Il n’y a plus qu’à foncer !

26 février 2022 par comdgan 0 Commentaires

Tout savoir sur la cellulite

Le tissu adipeux est constitué d’adipocytes, cellules spécialisées dans le stockage et le déstockage des graisses ; il se gorge de graisse et s’hypertrophient.

La cellulite apparaît quand il y a une rupture d’équilibre entre lipogenèse et lipolyse (balance entre la synthèse des lipides et leur dégradation). Les adipocytes, gonflés, compriment les vaisseaux sanguins et lymphatiques, ce qui entraîne une mauvaise élimination des toxines et des liquides. Lorsqu’ils prennent du volume, ces adipocytes sont « poussés » vers la surface cutanée, expliquant ces irrégularités « en bosse et creux ».

Chaque cellule graisseuse est programmée pour stocker de la graisse et gonfler jusqu’à 60 fois son volume. Le gonflement des adipocytes ralentit la circulation sanguine et provoque alors un état de stase veineuse, responsable de la rétention d’eau et de la mauvaise élimination des graisses et des toxines.

Les causes

  1. Perturbations hormonales : augmentation des œstrogènes qui entraine de la rétention d’eau qui s’infiltre dans les tissus, faisant apparaitre davantage la cellulite.
  2. Insuffisance veineuse : si la circulation sanguine et lymphatique se fait mal, les toxines sont plus difficilement éliminées, le retour veineux s’avère moins efficace, et le sang et la lymphe tendent à stagner dans la partie basse du corps, créant un engorgement des tissus.
  3. L’alimentation : une trop grande ingestion d’aliments sucrés, salés et gras entraine l’apparition de la cellulite. Mal équilibrée, elle favorise l’accumulation des graisses.
  4. Le manque d’activité physique : l’activité physique a pour action de réguler la masse grasse et permet donc une dépense calorique plus importante.
  5. Facteurs psychologiques comme le stress qui vont avoir tendance à engendrer une augmentation de la cellulite
  6. Des facteurs génétiques

Les différentes formes de cellulite

  • La cellulite naissante : ferme au toucher, facile à éliminer. Elle se voit clairement en pinçant la peau entre le pouce et l’index.
  • La cellulite installée, qui met en évidence un aspect peau d’orange irrégulier et souvent localisé
  • La cellulite fibreuse, dure, douloureuse à la palpation et inesthétique.

Remédier à la cellulite

  1. Pratiquer une activité physique régulière afin de diminuer la masse graisseuse et de combattre le stress.
  2. Adopter une alimentation légère et équilibrée, en évitant les plats trop riches, gras ou sucrés (viandes rouges, beurre, gâteaux…) et en favorisant légumes, fruits, céréales, viandes et poissons maigres. Privilégiez les oignons, l’ananas, la papaye, la pomme, la prune, le raisin… favoriser les plats riches en fibres qui vont permettre l’élimination des déchets (aubergines, betteraves crues, carottes crues, courgettes…)
  3. Le massage profond remodelant va permettre de désengorger les tissus. Il va permettre de redynamiser la circulation sanguine et ainsi favoriser les échanges cellulaires.
  4. Boire en quantité suffisante (à raison de 1,5 l – 2 l d’eau par jour)
  5. La phytothérapie : prise de produits drainants à base de plantes évite l’apparition de la cellulite et favorise sa disparition.

17 février 2022 par comdgan 0 Commentaires

Bien-être, santé et énergie – Partie 2

Les fibres alimentaires

Elles sont indispensables pour une bonne santé. Elles régulent le transit intestinal et « captent » une partie des lipides et des glucides, ce qui permet de réguler le taux de sucre sanguin et d’éviter l’excès de cholestérol. Ce sont d’ailleurs d’excellents « coupe-faim », car elles s’imbibent d’eau dans l’estomac, ce qui provoque une impression de satiété et diminue l’appétit.

Les vitamines

Elles sont indispensables au bon fonctionnement de votre corps. Elles renforcent l’organisme, préviennent le vieillissement cellulaire et l’apparition de certaines maladies. Ne pas hésiter à se supplémenter si besoin, car l’alimentation moderne, en fonction de l’origine et la qualité de vos aliments, est de plus en plus dépourvue de vitamines.

Il est intéressant de réaliser un bilan complet et d’avoir l’avis d’un professionnel de santé, afin de savoir comment et quand se supplémenter.

Les minéraux

Calcium, magnésium, phosphore, potassium, sodium sont des minéraux essentiels à l’organisme, apportés par l’alimentation. Ils participent notamment à l’assimilation et au métabolisme des aliments, ainsi qu’au renouvellement des tissus. De plus, ils renforcent les défenses immunitaires de l’organisme.

31 janvier 2022 par comdgan 0 Commentaires

Bien être, santé et énergie – Partie 1

Pour être en forme et en bonne santé, notre corps à besoin d’énergie et de l’apport des différents nutriments : les protéines, les glucides et les lipides. Ces trois substrats énergétiques sont apportés par une alimentation équilibrée.

Les protéines

Les protéines sont les molécules transformées en acides aminés. Elles vont être utilisées pour la construction et le renouvellement du tissu organique. Ainsi, un manque de protéine entraîne fatigue, fragilité, peu de résistance aux infections et surtout une fonte musculaire. L’idéal est de consommer 1 g de protéine par jour et par kilo de masse corporelle. De même, pour une personne qui cherche à augmenter sa masse musculaire, l’idéal est de consommer entre 1,6 g et 2 g par kilo de poids de corps et par jour.

Par exemple : S’il veut maintenir sa masse musculaire, un individu de 75 kg devra consommer environ 1 g soit 75 g de protéine par jour. Un individu de 75 kg qui souhaite augmenter sa masse musculaire devra quant à lui consommer entre 120 et 150 g de protéines par kg et par jour.

Les glucides

Ils représentent les sucres et apportent l’énergie indispensable à l’organisme et à l’activité cérébrale. Par conséquent, c’est le carburant principal. Attention le mot sucre n’est pas un gros mot et il existe différentes formes de sucres. L’insuffisance de glucides est parfois à l’origine de la prise de poids.

Les glucides à privilégier : sucres « lents » riches en amidon, vitamines et minéraux et parfaitement assimilables par l’organisme (céréales, légumineuses, légumes secs…)

Les glucides à limiter : sucres dits « rapides » sont rapidement transformés en graisse et stockés dans le tissu adipeux si leur consommation est excessive.

Les lipides

Ils sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Mais attention à ne pas en abuser ! Car consommés en excès, ils peuvent entraîner une prise de poids et être à l’origine de certaines maladies.

Il existe 3 grandes catégories de lipides :

Les saturés (présents dans les laitages, viandes, charcuteries, souvent tout ce qui provient de l’animal). Consommées en trop grande quantité, ces graisses se déposent sur la paroi des artères. Ils peuvent entraîner du cholestérol et des accidents cardio-vasculaires.

Les acides gras polyinsaturés doivent être consommés au quotidien. Ils sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme qui ne peut les synthétiser. Il est préférable de les consommer en même temps que des substances antioxydantes (vitamine A, C, E…), car ils ont tendance à s’oxyder rapidement et à devenir toxiques pour l’organisme. On les trouve dans les huiles de maïs, tournesol, soja, pépins de raisins, poissons, etc.

Les acides gras mono insaturés quant à eux ont le pouvoir de baisser le taux de mauvais cholestérol sanguin. On les trouve dans certaines huiles végétales telle que l’olive ou le colza, l’avocat… Il s’agit des oméga 3, oméga 6 et oméga 9.

Les règles de l’équilibre alimentaire

L’équilibre alimentaire doit permettre de combiner à la fois plaisir et santé. Pour cela il suffit de connaitre les aliments dont nous avons besoin en fonction de nos goûts, pour rééquilibrer notre métabolisme.

La base d’un bon équilibre alimentaire est de se faire plaisir en mangeant de tout sans excès.

L’aliment idéal, qui contient à la fois des protéines, lipides, glucides, vitamines, minéraux n’existe pas. Eh oui, on casse le mythe, mais au moins c’est fait ! On oublie donc tous les concepts type : « le meilleur aliment pour perdre du poids » « le meilleur aliment pour avoir des abdos », etc.

Pas d’aliment miracle donc, mais il n’existe pas non plus de mauvais aliment pouvant nuire réellement à la santé, excepté dans le cas d’une consommation régulière et/ou en excès de cet aliment. Notez que l’excès de n’importe quel aliment ne sera pas bénéfique, bien au contraire : même un aliment ayant de bonnes valeurs sur le papier, consommé en excès, ne sera pas bénéfique. 

Petit rappel de base : l’équilibre alimentaire est un rapport entre besoins et dépenses. C’est une balance à gérer en fonction de vos objectifs. Donc pour perdre de la masse grasse, la balance apports – dépenses doit être négative c’est-à-dire que votre dépense énergétique doit être supérieure à votre apport. Et inversement. Mais encore faut-il que la qualité de vos apports soit intéressante…

Il est donc important pour équilibrer votre alimentation, de puiser dans les 8 grandes familles d’aliments que nous allons voir ensemble :

  1. Les fruits et les légumes
  2. Les poissons, viandes, œufs
  3. Les laitages
  4. Les céréales, les féculents et les légumes secs
  5. Les matières grasses
  6. Les sucres
  7. L’eau
  8. Le sel

Les règles d’or de votre équilibre alimentaire.

Les fruits et légumes

Ils représentent l’aliment santé par excellence. Ce sont des aliments à consommer en quantité suffisante et le plus régulièrement possible, car ils sont sources de sels minéraux, vitamines, oligo-éléments, eau et fibres.

Les fruits doivent être consommés de préférence en dehors des repas idéalement en collation, ou petit déjeuner, mais sont indispensables dans votre journée. Les légumes quant à eux, sont des aliments indispensables également, pour une alimentation équilibrée, qu’ils soient inclus sous forme de crudités ou bien cuits à la vapeur.

Les viandes et les poissons

Privilégiez les viandes maigres comme source de protéine. Ce type d’aliment est une source de protéine importante, sans être la seule source possible, mais va aussi entraîner une satiété plus importante.

Dans un but de consommation responsable et pour améliorer l’assimilation par votre organisme et donc la digestion, la consommation de viande n’est pas la seule source de protéine à privilégier. Le poisson est aussi un aliment riche en protéines et en acide aminé indispensables. De plus, les protéines animales, au sens large, peuvent être aussi complétées par les protéines végétales type lentilles, pois chiches, haricots, tofu…

Les produits laitiers

Aliments riches en calcium, vitamines et protéines, mais consommation à limiter lors des repas, privilégier en collation ou au petit déjeuner.

Les céréales et les féculents

Ce sont des sucres lents qui vont assurer une énergie physique importante. Privilégiez des aliments complets pour éviter le stockage sous forme des graisses. Regardez aussi l’index glycémique et la charge glycémique de ces aliments. Une valeur élevée signifie une absorption rapide par l’organisme, qui va se traduire par un pic d’insuline et en réaction une hypoglycémie réactionnelle, c’est le fameux « coup de barre » d’après manger. Privilégiez les aliments à niveau faible-moyen.

Les matières grasses

Privilégiez les matières grasses d’origine végétale (huile de colza, huile d’olive). 2 cuillères à soupe par jour sont suffisantes, mais elles doivent être consommées non cuites afin de bénéficier des bienfaits. Ces matières grasses permettent de fournir de l’énergie et véhiculent les vitamines.

Les aliments riches en sucre

Limiter la consommation ne veut pas dire les supprimer. À consommer pendant ou après une activité physique. Notamment lors de la collation de 16-17h les aliments sucrés vous permettront d’avoir l’énergie pour terminer la journée et cela vous évitera de craquer sur un grignotage sucré le soir. Exemple un (ou deux) carré de chocolat noir 70 % à 16 h en collation 😉

Les boissons

Consommer environ 1.5-2 litre par jour ; l’eau est très riche en sels minéraux. Elle va permettre de purifier votre corps en éliminant les toxines. Elle est indispensable au rééquilibrage alimentaire.

Le sel

Ne pas dépasser 6 g par jour. La quantité se trouvant déjà dans les aliments absorbés, il faut donc limiter l’apport direct de cet ingrédient. Privilégier le sel rose d’Himalaya par exemple, beaucoup moins raffiné que le sel traditionnel.

Boire une bière après le sport, bonne ou mauvaise idée ?

Les bienfaits de la bière

La bière contient des vitamines, du fer, du calcium et d’autres substances qui aident à protéger le système immunitaire.

Boire de la bière régulièrement permettrait de diminuer les risques d’avoir du diabète, de l’hypertension, de faire un AVC ou d’avoir un cancer de la prostate.

Mais quels sont les effets après le sport ? Y trouve-t-on autant d’effets bénéfiques ?

Évitez la bière après le sport

Cette pratique peut même être nocive pour la santé, et annuler tous les bienfaits accumulés pendant le sport :

– L’alcool déshydrate

– L’alcool empêche les muscles de se reconstruire pendant ce temps de repos.

– L’alcool perturbe également la production de testostérone, une hormone qui aide les muscles à se développer.

Une exception qui confirme la règle

Cependant, il y a bien une part de vérité dans le mythe « la bière, c’est bon après le sport » : des chercheurs de l’Université technique de Munich, en Allemagne, ont mené une enquête sur 277 marathoniens en 2009, en leur faisant boire – ou pas – de la bière blanche sans alcool. Ils ont découvert que la consommation de celle-ci avait un impact positif sur la santé post-marathon des sportifs.